Olivier Chapuis, Nage libre

Olivier chapuis nage libreOlivier chapuisLe héros de "Nage libre" aurait préféré adopter un chien ;

au lieu de quoi, la médecine l'avertit que, sous peu, il finira par adopter le comportement d'un clébard.

Tout ça à cause de ce foutu syndrome de Balthasar, auquel les spécialistes ont donné un nom sans rien connaître de lui. 
Que feriez-vous s'il vous restait un mois à vivre comme un humain ?

Notre héros, lui, décide de le passer à la piscine.

Peut-être parce qu'on est en juillet.

Sans doute parce que c'est l'endroit le plus approprié pour rester tranquille sans être seul, pour faire des rencontres aussi superficielles et éphémères que de l'huile solaire, mais qui préservent, comme elle, de ce qui brûle et meurtrit. 
Au fil des jours, le lecteur, amené à partager les actes et pensées du personnage, devient plus proche de ce dernier, finit par s'identifier à lui et se demander avec une inquiétude croissante ce que va lui réserver la fin de ce mois au bord des bassins.

Plongera ? Plongera pas ? 


Olivier Chapuis nous livre ici une peinture inattendue de l'âme et de la société humaines,

ainsi qu'un roman secoué de vagues d'humour et d'angoisse et profond comme un bassin de plongeon.
Attention au choc thermique !

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